Une caméra endoscopique se complète : têtes de rechange, rallonges, aimant, miroir et crochet élargissent les usages sans racheter d’appareil. Voici les accessoires compatibles avec la gamme Endoscam®.
Nos caméras d’endoscopie industrielle sont particulièrement appréciées par les professionnels du bâtiment et des travaux publics. Nos accessoires dédiés sont aussi utilisés par d'autres métiers : piscinistes, sécurité, mécanique automobile.
Pour une inspection ponctuelle, la location est possible. Vous utilisez un équipement récent, amorti rapidement, avec un coût souvent inférieur à une intervention extérieure.

205,00 € HT · 246,00 € TTC

109,00 € HT · 130,80 € TTC

86,00 € HT · 103,20 € TTC

42,00 € HT · 50,40 € TTC

25,00 € HT · 30,00 € TTC
Le diamètre de la tête fixe la limite physique de l’inspection : une sonde ne passera jamais dans un orifice plus étroit qu’elle. C’est pour cette raison que la gamme Endoscam® R propose trois têtes interchangeables sur le même appareil, plutôt qu’un compromis unique.
La tête Ø5,5 mm entre dans les accès les plus fermés : puits d’injecteur, trou de bougie, perçage de contrôle. La Ø9 mm couvre la majorité des interventions de maintenance, avec un éclairage plus généreux. La Ø16 mm, livrée sur flexible semi-rigide d’un mètre, donne l’image la plus lisible dès que le volume s’élargit : cuve, carter, gaine technique.
Changer de tête revient nettement moins cher que d’acheter un second appareil, et l’opération se fait sur le chantier, sans outillage particulier ni retour atelier.
Un câble semi-rigide à mémoire de forme conserve la courbure qu’on lui donne à la main. C’est ce qui permet d’engager une sonde dans un coude ou de la maintenir plaquée contre une paroi pendant tout le contrôle, sans quelqu’un pour tenir le câble.
Sur un flexible souple classique, la sonde retombe dès qu’on relâche la poussée et l’image dérive. La différence se mesure en temps : sur une série de contrôles répétitifs, elle représente souvent plusieurs minutes par pièce inspectée.
Ces trois embouts transforment la caméra endoscopique en outil d’intervention, pas seulement d’observation. L’aimant récupère une vis, un écrou ou un fragment métallique tombé dans un carter, sans démontage. Le crochet attrape ce qui n’est pas magnétique : joint, morceau de plastique, chiffon.
Le miroir est le plus utile des trois pour l’inspection pure. Monté en bout de sonde à tête fixe, il renvoie une vue latérale et permet de regarder une paroi que la caméra longe sans la voir. C’est une alternative économique au béquillage quand le budget ne permet pas une sonde articulée.
Une rallonge d’un mètre s’intercale entre la poignée et la tête caméra pour atteindre une zone hors de portée du câble d’origine. Elles se cumulent, dans la limite indiquée sur la fiche du modèle : au-delà, la perte de signal et le poids en bout de bras finissent par dégrader l’image.
Pour les inspections en hauteur, la rallonge n’est pas la bonne réponse : c’est le rôle de la perche télescopique Scopicam®, qui porte la caméra jusqu’à cinq mètres avec un appui stable.
Deux points évitent un retour. Le premier est la référence exacte de votre appareil : les têtes Ø5,5, Ø9 et Ø16 mm de la gamme Endoscam® R ne se montent pas indifféremment sur tous les modèles. Le second est le jeu d’embouts, dimensionné pour un diamètre de sonde précis : un kit prévu pour du Ø16 mm ne tient pas sur une tête Ø9 mm.
Le plus simple reste de partir du numéro de série. L’équipe AGM-TEC identifie la configuration et confirme les références compatibles avant commande, au 05 61 42 90 63.
Pour choisir l’appareil lui-même, le comparatif des caméras endoscopiques détaille diamètres et portées, et la FAQ caméra endoscopique traite les questions de prix, de commande et de SAV.